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 Thomas ✖ Always important to look your best when you feel your worst

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Thomas J. Adams
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Articles : 1334
Côté coeur : “If you are ready to cry..to feel the pain..to take the risk? You are ready for love”
Job : Si seulement il pouvait avoir le métier qu'il désire .. en attendant, il se fait embobiné par la cia qui argumente sur son point faible.
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MessageSujet: Thomas ✖ Always important to look your best when you feel your worst   Sam 5 Juil - 18:45

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Laissez moi vous raconter une histoire sur Thomas James Adams, notre suspect du moment. Né le 05 Septembre 1987 à Washington, il est donc âgé de 26 ans. Dans la vie, il s'occupe en étant dilettante, rentier, fils de ... Il n'a jamais mis à profit ses études. Il est actuellement célibaslut et montre des préférences gays. Pour finir, il a avoué lors de l'interrogatoire que son chiffre favori était le numéro 7 et qu'on lui avait déjà dit qu'il ressemblait à Sebastian Stan.
Vif d'esprit ♣ Intrépide ♣ Passionné ♣ Observateur ♣ Méfiant ♣ Ombrageux ♣ Solitaire ♣ Provocateur ♣ Sensible ♣ Vigilant ♣ Bohème ♣ Perspicace ♣ Franc ♣ Doux ♣ Caractériel ♣ Mélancolique ♣ Têtu ♣ Peu sur de lui malgré les apparences ♣ Angoissé ♣ Inconscient ♣ Cynique ♣ Artiste ♣ Esthète ♣ Joueur ♣ Charmeur ♣ Secret

Voilà une belle liste d'adjectifs pour décrire l'homme à deux visages que je suis. Oui, quand on est sous l’œil des projecteurs, on se doit de se protéger comme on peut et de maintenir une façade publique. Façade que je laisse rarement tomber dorénavant pour être honnête. Je me lies difficilement et je fais encore moins facilement confiance, j'ai été trop brûlé par les gens attiraient par le prestige du nom, plutôt que par la personne se cachant derrière. Au moins si j'achète mes amitiés, je sais à quoi m'attendre pas de déceptions possibles.Il vous faudra beaucoup de patience si vous voulez obtenir de moi, le véritable moi mais je reste néanmoins assez modeste et n'hésite pas à me préoccuper des employés en prenant de leurs nouvelles. Mais être vraiment proches de moi révèle de la mission impossible, personne n'a réussi à me faire démordre de mes opinions bien tranchés sur la nature humaine jusque là.
Ma mère m'a initié au piano alors que j'avais à peine cinq ans, et je suis tombé amoureux de l'instrument et de la musique. Si j'apprécie beaucoup de mélodie, j'ai un certain penchant pour des morceaux de génie tel que Canon de Pachelbel, L'Ode à la joie de Beethoven, L'Air de Bach ou encore Le Prelude n°4 de Chopin. La pureté des notes, une douce berceuse et même l'insistance et la dureté de mon père n'ont jamais terni mon goût pour la musique. Mais je joue rarement en compagnie maintenant, je préfère le silence de la nuit pour me lancer dans un morceau.
Amoureux des choses belles, je suis aussi un férue lecteur et ne me lasse pas de découvrir ou redécouvrir des livres quand je décide que j'ai assez donné de ma personne pour satisfaire ce que les gens attendent de moi. En même temps, en sachant que je suis sorti avec brio de mes études littéraires, et que j'envisageais de devenir professeur de lettres avant que mon père ne stoppe ce choix, le jugeant inadéquate au profil qu'il voulait pour son fils, cela aurait été une contradiction si je n'aimais pas dévoré des romans, nouvelles et autres poèmes. J'ai eu la chance que ma mère ne lui cède pas pour une fois et que je puisse déjà passé ses quelques années à étudier ce que j'aimais vraiment. Même si aujourd'hui, je reste sans avenir et que je ne fais qu'accroître la déception.
J'ai quelques cicatrices qui parcourent mon corps mais rien de bien significatif, juste des souvenirs d'une enfance où j'ai un peu trop poussé mes limites ou à me cacher dans les arbres pour fuir toute surveillance. J'ai cependant deux tatouages qui ornent mon corps, que je me dois de couvrir lors de mes apparitions officielles. Une citation de l'Ile des oubliés de Victoria Hislop ornent le bas de mon ventre au niveau fosse iliaque gauche dans une écriture calligraphié " La solitude ne signifiait pas nécessairement être seul. On pouvait se sentir seul au milieu d'une foule. " et le deuxième est une discrète clé de sol se cachant derrière mon oreille droite.
La dernière chose à savoir sur moi est que je souffre de diabète insulino dépendant, j'ai appris à me faire mes piqûres moi même très jeune mais je sais que mon père a toujours vu cette maladie relativement bénigne comme un autre de mes défauts de fabrication, même si tout comme pour ma sexualité, il n'a jamais hésité à s'en servir pour gagner la sympathie de son électorat. Avec un régime suivi, et des habitudes de vie saines, il n'y pas vraiment d'effet mais j'ai tendance à ne pas avoir des habitudes de vies très saines, ce qui fait qu'il m'arrive de temps à autre de faire des malaises du à une hypoglycémie.
Quel est votre sentiment face au chiffre neuf ?  Ce n'est qu'un chiffre, il ne faut pas tant se focaliser sur le nombre que sur ceux qui sont derrière si vous voulez mon avis, ils sont plutôt malin d'avoir réussi le tour de force d'inspirer la terreur par la simple évocation d'un nombre
En quoi votre quotidien est-il impacté par la situation actuelle?  Je n'ai jamais eu beaucoup de liberté, mais encore moins maintenant. J'ai hérité de nounou à plein temps pour me protéger des dangers éventuels d'être liés par le sang à mon père. Ce n'est pas franchement pour me plaire parce que je batailles chaque seconde de liberté.
Quel est votre opinion sur la manière dont les politiciens et les instances judiciaires gèrent la crise ?  La corruption est partout, alors je ne serais pas vraiment étonné que qui que soit derrière cette crise, il est ses racines dans notre brave système judiciaire dans lequel nous sommes censés croire avec conviction.
Ce que je voudrais être ?  Un illustre inconnu qui peut faire ce qu'il veut de sa vie. Un inconnu n'ayant pas à voir le moindre de ses faits et gestes épiés par la presse. Un inconnu qui pourrait être lui.
Ce que je déteste par-dessus tout ?  L'ambition sans borne qui se lie avec de l'arrogance et du mépris. En d'autres termes mon père.
Quel serait mon plus grand malheur ?  Suivre les traces de mon père comme il désire tant et finir misérable et seul dans une existence qui ne me convient pas. Finir étouffer et arrêter de briller.
Comment j'aimerais mourir ?  Rapidement, et avec classe.



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“So it's not gonna be easy. It's going to be really hard; we're gonna have to work at this everyday, but I want to do that because I want you. I want all of you, forever, everyday. You and me... everyday.”
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Thomas J. Adams
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MessageSujet: Re: Thomas ✖ Always important to look your best when you feel your worst   Sam 5 Juil - 18:46

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HOW THE STORY BEGINS

Vous voulez me connaître ? La version que vous trouvez dans les différentes biographies sur mon cher et illustre père ne vous convienne pas ? Vous êtes peut-être plus intelligents que la plupart de la population qui reste en constante admiration de la figure publique et la famille américaine idéale que nous représentons. Mais si vous êtes sur alors que le show commence.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]✗ Why is it so hard to find someone ...
Avant d'en venir à ma petite personne, laissez moi corriger une rumeur romanesque. Le pseudo coup de foudre de mes parents lors d'un voyage d'études de mon père en Angleterre ? Première pierre d'un édifice visant à bâtir l'image romantique des Adams, ou plutôt la première de cette génération étant donné que la politique n'est pas chose récente dans la famille. En réalité, il s'agissait d'un arrangement entre Grand Père Adams et Lord Blackwood, le père de ma mère et accessoirement un autre tyrannique grand père avide de pouvoir. Un placement stratégique et politique raconté et mise en scène de façon à vendre l'image d'une nouvelle romance à la JFK et Jackie O.. Pourquoi, je vous raconte ce détail ? Pour que vous compreniez exactement le fonctionnement de la dynastie Adams. L'image et le prestige avant toute chose. La course effréné à l'accession aux pouvoirs publiques.

C'est dans ce glamour faussement réel que j'ai vu le jour. Je peux vous dire que mon père était ravi d'avoir un garçon pour premier enfant, un héritier pour continuer la tradition Adams sur une génération de plus. Ma mère m'a toujours dit qu'il était radieux, le jour de ma naissance et c'est peut être pour cela que la déception n'en a été que plus forte quand il a constaté son échec, c'est peut être la raison pour laquelle, il m'a poussé encore et toujours mais dès le départ, je n'ai pas vraiment rencontré ses espérances. Timide et renfermé, je ne parlais que très peu enfant et avait du mal à quitter ma mère. Elle m'a enseigné son amour de la musique et a tenté de me faire découvrir autre chose, mais même si elle était ma mère, elle n'avait pas grand choix concernant mon éducation. Mais si il y a une chose pour laquelle je suis reconnaissant, c'est de l'avoir eu à mes côtés même si elle n'a jamais vraiment eu le droit de s'exprimer. Elle n'avait pas été choisi pour cela, et mon père ne faisait que la blâmer pour faire de moi, un faible. Je n'étais pas un Adams. Et qu'est-ce que j'ai pu prié de longues heures pour que ce soit le cas, en vain. Le plus terrible pour moi fût ma découverte de l'école. J'avais beau intégré une école prestigieuse, j'étais une cible parfaite pour ses gamins vicieux qui n'avaient pas vraiment d'autres plaisirs que de torturer les plus faibles. Le plus terrible, c'était de savoir ma famille si proche de moi, et de ne pas pouvoir rentrer tous les soirs. Le pensionnat allait me rendre un peu plus dur selon les dires de mon père. Il n'a pas eu complètement tort dans un sens. Mais il doit regretté avec amertume, la façon dont j'ai choisi de m'endurcir. Les années qu'il m'a fallu subir les brimades pour trouver mon exutoire et ma façon d'exister autrement qu'au travers de mon nom de famille. Il a fallu que le lycée se termine. Mais je sautes quelques étapes, comme ma volonté d'apprendre qui me faisait avoir des notes brillantes mais cela ne me permettait même pas d'obtenir l'attention de mon père. Car ma cadette de deux ans, était devenu la pierre précieuse et la parfaite fille à son père. Bien sur, je restais un pion stratégique dans l'avancé de la carrière politique de mon père mais je n'étais pas autre chose qu'un mal nécessaire pour compléter le charmant tableau de famille. J'ai même commencé à en vouloir à ma mère de ne pas s'affirmer plus et me laisser revenir autrement que pour les sorties de famille obligatoire. La seule personne avec qui je m'entendais été mon jeune cousin du côté de ma mère, même si nous nous sommes rarement vu, le peu de fois où je voyageais en Angleterre, je me sentais enfin libre d'agir comme un enfant normal à ses côtés, l'entraînant dans des aventures incroyables pour notre âge. Mon enfance n'a pas été mon plus beau souvenir, mais il m'en reste quelques agréables souvenirs positifs. Mais les choses ont changés ... Après avoir obtenu mon diplôme et mon intégration à Harvard. Voir mon père déconfit que je n'opte pas pour une branche plus sérieuse comme l'économie ou le droit alors que j'entrais dans une des universités les plus sélects du pays avec une bourse du mérite, à probablement été la goutte qui a fait débordé le vase. Et laissez moi vous dire, que l'inondation a été magistrale.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]✗ ... Who cares about you when it's easy enough to find ...
L'université a été la clé de ma libération mais aussi le début de mes petites provocations. Dédicace à mon père avec qui j'ai entamé un bras de fer interminable. Un jeu de pouvoir qu'il contournait avec le sourire et une fausse indulgence en publique sur mes petites extravagances. Son fils se faisant surprendre en compagnie d'un autre homme ? Une occasion de se rallier l'électorat gay, et d'offrir une image d'homme ouvert et compréhensif. Mais en privé, sa réaction a été tout autre, croyez moi. C'était qui plus est la première fois où je quittais mon cocon à l'ombre et faisait des remous. Comme il me qualifiait, j'étais un ingrat désinvolte qui ne pensait qu'à lui et faisait honte à toute sa famille. Oui, mon géniteur supporte mal qu'on ne respecte pas ses plans à la lettre. Je l'avais déjà contrarié par mes ambitions médiocres et mon choix d'étude qui en découlait. L’hypocrite. Mon premier scandale avait eu pour effet de redorer son blason, un peu terni par quelques scandales financiers, visant ses associés principaux de la firme d'avocats dont il était à la tête. Mais il ne l'avait pas prévu alors cela devenait quelque chose à détester, dont il devait amortir les dommages collatéraux. Cependant, je dois admettre que puérilement, cela n'a fait que renforcer ma détermination à tout envoyer promener, et vivre ma vie en faisant le plus possible des tâches sur la sienne si parfaite en apparence.

Je penses que ce qui a fini d'achever ma motivation à ne plus me soucier de rien. Ce n'est pas les manipulations de mon père à tout ramener à son avantage. Non, c'est plutôt de le voir rayonnant de fierté quand ma jeune sœur est rentrée à l'université en droit. Même si officieusement il a du versé une petite somme rondelette pour qu'elle puisse intégré une université de la Ivy League. C'était comme la confirmation que quoi je fasses, c'était une victoire que je ne pourrais jamais obtenir. J'étais la déception de mon père. Peut être que j'aurais du l'accepter de bonne grâce, mais je n'ai jamais prétendu être parfait. Je commençais donc un chemin vers les plaisirs simples: fêtes, conquêtes sans lendemain, alcool à flots et même à certaines occasions de la drogue. Je ne suis pas particulièrement fier d'avoir emprunté la voie de la facilité mais j'étais assez bon comédien pour laisser les gens pensaient le contraire. J'aurais peut être pu compter sur le soutien de ma mère mais elle avait abandonné depuis longtemps l'idée de contredire et contrarier mon père. Elle n'était pas vraiment décidé à devoir renoncer à son cocon de luxe et de confort. Je n'allais pas la blâmer pour cela alors que je n'ai moi même jamais eu le cran de tout plaquer pour vivre comme je l'entendais. Et peut être bien d'autres raisons mais je n'ai pas vraiment envie que les gens cherchent à savoir. Je préfère qu'ils pensent que j'aime trop ma carte gold pour couper complètement les ponts avec ma famille. De toute façon, ce n'est pas comme ci mon père me l'autoriserait, il a peut être honte mais avoir un mouton noir, c'est toujours mieux que de devoir expliquer à la presse un fils absent qui ne parle plus à cette famille soi disant parfaite.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]✗ ... Someone who looks down on you? Why is it so hard to find ...
Malgré mes brillants éclats, malgré mes sourires publics et ma tendance à balayer du revers de la main toutes les rumeurs sur mon compte, tous les petits scandales dans lesquels je suis impliqué. Malgré ma facilité à offrir un sourire aussi éclatant que faux, d'accepter avec des petites notes de sarcasmes, les remarques de mon très cher père. La vérité, c'est que seul, chez moi, j'ai bien du mal à faire face à mon reflet dans la glace. A ne pas trouver mon comportement pathétique quand je vois ce qui peut se passer autour de moi. Car malgré mon image de diva égocentrique et égoïste, j'ai bien conscience de la réalité. J'ai bien conscience de la douleur plus importante, des blessures de la vie plus conséquentes mais comme un mauvais disque rayé, je n'arrive pas à me stopper. Retrouver mon cousin, qui souffre d'une maladie qui lui laisse une épée de Damoclès sur la tête, voir la peine et la douleur de ceux qui perdent des proches, certains auraient pu pensé que cela aurait pu me permettre d'être plus lucide et de relativiser mais je n'y parviens pas. Je sais que ce combat contre mon père n'est rien de plus que le besoin de le voir porter un autre regard sur moi, ou peut être même qu'il me voit finalement. Au dessus de tous ses préjugés qu'il possède à mon encontre. Je ne sais même pas pourquoi j'agis comme cela mais je sais que quand je pense à ma façon d'agir et que la honte et la culpabilité me ronge, je m'enferme dans mon appartement, et je joue de la musique pendant des heures durant. C'est la seule chose qui me permet d'oublier ce que je suis devenu. Le reflet dans mon miroir, ce n'est pas vraiment un type que j'apprécie.

Afficher des idées contredisant toutes celle de mon père par simple provocation, ne me rends pas vraiment le plus intelligent du monde, et quelque part, je lui offre la victoire amère de me baisser à son niveau. Tenir des propos scandaleux sur les actions qui se passent en ce moment alors que je me suis retrouvé au milieu des flammes brûlantes parce que c'est tellement facile. Le sommeil est dure à trouver et pour éviter la solitude de ma jeunesse, j'écume les clubs en compagnie de faux amis. Ne rien faire d'autres que de satisfaire ce qu'on mon père a toujours pensé de moi. Que je suis un bon à rien, que je ne fais que nuire à ma famille. Mais il me reste mon dernier rempart auquel je m'accroche avec force, ne jamais laissé rien paraître. Parce que si la tentation d'en finir avec cette existence misérable, me libérer une bonne fois pour toute de son emprise m'a tenté, je ne suis pas vraiment déterminé à lui offrir ce plaisir. Il trouverait dans ma mort de quoi parader et obtenir la sympathie de son électorat, même si il serait probablement mécontent parce que il aurait été plus intéressant pour lui que je me donne la mort en période électoral. Peut être même quand il empruntera le chemin qu'il a toujours voulu à savoir la course à la maison blanche. Ce dernier rêve qu'il n'a pas envie d'abandonner. Je crois que si je venais à disparaître de la surface, la seule qui me regretterait un tant soi peu, ce soit ma mère et encore nous nous sommes tellement éloignés, ces dernières années que je commence même à douter de sa réaction à elle. Tout cela pour dire que c'est peut être la raison pour laquelle je ne comprends pas l'empressement de mon père à me coller une baby-sitter. Si ces individus me butent, c'est une mort encore plus apte à faire sortir les mouchoirs de la ménagère de moins de cinquante ans.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]✗ ... Someone who can keep it together when you've come undone?
Et c'est la raison pour laquelle, j'entends bien ne pas laisser le gorille engagé pour ma sécurité me dicter ma conduite de vie. Non, mais il est un outil de mon père, encore un de ses types qui veulent se faire bien voir par mon géniteur. Je suis peut être le paquet encombrant, mais j'entends bien le faire à ma façon. Il me regarde peut être avec le mépris que tous les sbires de mon père affiche à mon égard mais il ne sait pas encore que je suis bien déterminé à le faire sortir de mon existence. J'ai encore moins besoin de quelqu'un qui prétends se soucier de moi, que d'être seul sans repère. Et puis, c'est tellement amusant de le rendre mal à l'aise en le draguant ouvertement, monsieur je suis le portrait du macho hétéro et je te briserais bien les doigts sauf que je ne peux pas parce que je suis payé pour veiller sur toi. Mais si j'arrive à faire craquer la façade, ce sera une victoire à savourer, je me prouverais qu'une fois de plus j'ai vu juste, qu'une fois de plus, les gens se soucient juste de satisfaire les desiderata de monsieur le maire ou de monsieur le gouverneur. De plus, je lui rends service, non ? A ne pas le laisser se reposer sur ses lauriers. Ma liberté n'est qu'une illusion mais j'entends bien préserver ce mirage au maximum. Alors si je joue les filles de l'air en disparaissant alors que je suis sous sa garde, ou que je ne l'autorise pas à franchir le seuil de mon appartement à son plus grand déplaisir, cela me donne une activité pour tuer le temps, ma vie est tellement ... vide.

Même si je renonce à m'avouer qu'il n'est peut être pas ce qu'il parait, à commencer par l'aveu d'un nom différent, par un masque imperturbable qui s'effrite par moment mais aussi par une certaine compassion à mon égard qui me rends plus que mal à l'aise. Je crois qu'on est pas fait pour se comprendre mais je n'en demeure pas moins perturbé





DERRIERE L'ECRAN

Hey moi c'est Lexo ou Aurore j'ai un grand nombre d'années au compteur je vous ai trouvé dans une partie de mon cerveau, oui j'suis une des admins  et je pense que notre bébé est merveilleusement beau, merci so' . J'ai bien lu le règlement je sais que vous aimez les petits coquinous qui se croit malins siffle.
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[b]Sebastian Stan[/b] ► [i]Thomas J. Adams[/i]

Propriété de Nine O' Shock (c) So'


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